L'acculturation à l'IA n'est plus une option, c'est une urgence, à tout âge, dans toutes les filières. Animée par Sarah Lelouch, la table ronde réunissait Hadrien Gautrot (réalisateur), André Djaoui (producteur), Jérôme Enrico (président de L'ARP, directeur de l'ESEC), Francis Lelong (fondateur d'Alegria.group), Olivia Papini (formatrice, La Méduse Violette) et Tim Kraft (avocat). Consensus clair : former, c'est protéger ; protéger, c'est former. Pas seulement à la technique, mais aussi à l'éthique et à l'écologie d'outils dont le coût réel reste souvent invisible.
Restait le mur du droit : recopier un film avec l'IA, est-ce du plagiat ?
Entre le vide juridique actuel et la proposition de loi Darcos, le débat s'est ouvert, jusqu'à cette idée renversante : le cinéma n'a jamais fait que réinterpréter ce qui l'a précédé, et l'IA ne ferait que prolonger cette histoire. Réguler, ou réinventer ?


